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On September 2, around 11pm, windows of a flat of one of anti-fascists, Vladimir Skopintsev, who is registered in Troitsk, Moscow region, were shot at using a gun. When the shooter saw a silhouette of a person in the window — that was Vladimir’s younger brother, Andrey, – a shot was made and a bullet passed near Andrey’s head.

Police was called to the crime scene, but instead of investigating the case, policemen have taken Andrey and his father to the local police station. Andrey’s father was asked to wait in the corridor, while his son was taken into a room, where the policemen threatened him with criminal prosecution for extremism and started to beat him up. Only in the morning Andrey and his father managed to leave Troitsk town police station, while Andrey’s passport remained with the police — the latter refused to give it back to Andrey. Andrey Skopintsev contacted human rights activists for legal assistance.Read more...

Gestern, am 2. September 2010 gegen 23 Uhr wurde in der Stadt Troitsk (Moskauer Gebiet) auf die Fenster der Wohnung des Antifaschisten Wladimir Skopintsew scharf geschossen. Der unbekannte Täter reagierte auf das Erscheinen der Silhouette des jüngeren Bruders Andrej im Fenster. Die Kugel schoss unmittelbar an dessen Kopf vorbei.

Die am Tatort eintreffende Miliz nahm Andrej und seinen Vater mit auf die Wache, anstatt an Ort und Stelle Ermittlungen einzuleiten. Der Vater wurde gebeten auf dem Korridor zu warten, während der Betroffene in den Verhörraum gerufen wurde, wo ihm die Milizionäre mit der Einleitung eines Strafverfahrens wegen Extremismus drohten und auf ihn einschlugen. Erst am nächsten Morgen konnten Andrej und sein Vater die Wache in Troitsk verlassen, wobei Andrejs Pass auf der Wache zurückblieb, da die Milizionäre sich weigerten, ihm seinen Pass auszuhändigen. Andrej Skopintsew will bei Menschenrechtsorganisationen um juristische Unterstützung ansuchen.

Unserer Ansicht nach sind zwei Versionen denkbar. Einerseits könnte die Tat auf Mitglieder von Neonaziorganisationen zurückgehen, da der Antifaschist, dem die Kugel offensichtlich galt, bereits Ziel von Angriffen war, die u.a. mit einer Schusswaffe verübt wurden. Andererseits könnten hinter der Tat auch die Personen stehen, die gegenüber Aktivisten für die Erhaltung des Waldes in Chimki regelrechten Terror ausgeübt haben. Für diese Version spricht auch die demonstrative Form des Angriffs, die auf die Aktion von Antifaschisten gegen die Verwaltung der Stadt Chimki am 28. Juli verweist, und ebenso das Vorgehen der Miliz im Moskauer Gebiet, die sich de facto auf die Seite der unbekannten Täter gestellt haben, die Angriffe sowohl in Chimki, als auch in Troitsk, verübt haben.Read more...

Le 2 septembre vers 11 heures du soir, les vitres de l’appartement de Vladimir Skopintsev, un antifasciste enregistré à Troitsk, dans la région de Moscou, ont été criblées de balles. Quand le tireur a vu ne silhouette à la fenêtre (il s’agissait du jeune frère de Vladimir, Andrey), il a tiré à nouveau, et une balle est passée tout près de la tête d’Andrey. La police a été appelé sur les lieux, mais au lieu de mener l’enquête, les policiers ont emmené Andrey et son père à l’antenne de police locale. Il a été demandé au père d’Andrey d’attendre dans le couloir, tandis que son fils était emmené dans une pièce, où les policiers l’ont d’abord menacé de poursuites judiciaires pour « extrémisme », puis ont commencé à le frapper. Ce n’est que dans la matinée que Andrey et son père ont pu quitté l’antenne de police de Troitsk : mais les policiers ont refusé de rendre à Andrey son passeport. Ce dernier a ensuite pris contact avec des militants des droits de l’homme pour une assistance juridique.

Selon nous, qu’il y a deux pistes possibles concernant les auteurs de l’agression : première hypothèse, il s’agit d’un ou plusieurs membres d’un groupe néonazi clandestin (il n’est pas rare que des antifascistes soient la cible de ce genre de groupe, y compris avec des armes à feu). Seconde possibilité : les agresseurs sont les mêmes que ceux qui ont violemment agressé des militants à Khimki : en effet, dans ce cas comme à Khimki, les agresseurs ont agit de façon incontestable, et pourtant la police s’est placé dans les faits du côté des agresseurs.